• Festival de Bussang : Moi, Bernard, Marie-Agnès Sevestre, Théâtre du Blog, 23 août 2019

« Jean de Pange porte, de sa seule voix, cette invitation à voyager dans l’œuvre et la biographie de Koltès, au milieu des livres, sur une petite estrade de la salle des fêtes. Nous découvrons les débuts dans l'écriture du jeune Bernard, avec une carte de vœux écrite en 1955 à ses parents. [...] Ce n'est pas le répertoire mondain, théâtral ou littéraire des relations de l'auteur que nous suivons, mais bien plus le contenu de sa pensée, de ses inquiétudes, de ses espoirs... »

 

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  • Koltès, d'Avignon à Bussang, Yonnel Liégeois, Chantiers de culture, 28 juillet 2019

Moi, Bernard

« Tout amateur de théâtre connaît, a vu ou applaudi au moins une de ses pièces : La Nuit juste avant les forêts, Combat de nègre et de chiens, Roberto Zucco, Dans la solitude des champs de coton... S'emparant de sa correspondance, Jean de Pange nous plonge avec tendresse et délicatesse dans les méandres de la vie de cet homme et dramaturge au destin si singulier ! »

 

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  • Moi, Bernard, La vie fait œuvre, Arnaud Maïsetti, L'Insensé, 22 juillet 2019

« L'espace est celui du théâtre, nulle illusion : on est ici. La parole s'adresse au lieu où nous sommes, pas d'artifice. C'est déjà le premier geste de l'acteur : nous accueillir dans l'ici et maintenant de ce qui va s'exposer sans fard. »

 

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  • Moi, Bernard, Brigitte Aubonnet, Encres Vagabondes, 20 juillet 2019

« Le spectacle est très bien construit, avec des changements de rythme très justes, pour évoquer les doutes, les recherches, l'exaltation, le découragement, les échecs, les réussites. »

 

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  • Moi, Bernard... - Marie Koltès, Yannick Butel, L'insensé, 16 juillet 2019

« Au plateau, Jean de Pange est le porte-voix de BMK que dirige Laurent Frattale qui signe la mise en scène. C'est à partir de la correspondance qui sera éditée à titre posthume que se construit essentiellement Moi, Bernard. Lieu de l'intime dévoilé qui dévoile moins l’œuvre qu'elle ne renseigne sur les étapes de la vie de Koltès. »

 

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  • Moi, Bernard, Philippe Duvignal, Théâtre du blog, 14 juillet 2019

« C'est un monologue, une adresse au public, selon l'âge de l'auteur. Les destinataires des lettres ne sont pas portés à la connaissance du spectateur qui, du coup endosse le rôle de confident et interlocuteur. »

 

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  • Avignon passe à l'Est, Hervé Levy, Poly, 9 juillet 2019

Moi, Bernard

« Passionné et sincère [Jean de Pange] nous entraîne dans une conférence théâtralisée [...] nous avons été touchés par la sincérité et le talent de l'acteur, mais aussi par la finesse du portrait dressé. »

 

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  • Moi Bernard, Alain Pécoult, La Provence, 7 juillet 2019

Moi, Bernard

« Jean de Pange apporte une réponse qu'il puise dans ce qui a été au cœur de la vie de cet homme, son écriture, et plus particulièrement, ses lettres dont l'essentiel du texte est constitué. »

 

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  • Ma Nostalgie à la Scierie, Walter Géhin, Plusdeoff, 7 juillet 2019

« Conte cruel, certes, tant les galères s'accumuleront en France, tant son pays lui semble figé dans une culture de la peur [...] mais Richard Mahoungou possède une telle gouaille et une telle force de caractère qu'il en tire des moments savoureux et jubilatoires. »

 

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  • Moi, Bernard, un mirage intérieur de l'interprète, une passion partagée, Jean Grapin, La Revue du spectacle, 3 juillet 2019

« Dans ce jeu progressif des réitérations, Bernard Koltès vient dévorer le corps du commentateur narrateur.Comme une mirage intérieur de l'interprète. Une possession. Le spectateur applaudit cette proposition de théâtre rigoureux et simple qui refuse les facilités. »

 

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  • Moi, Bernard, Catherine Robert, La Terrasse, n° 278, 23 juin 2019

« Même si je prends en charge le je de Bernard, je reste bien moi au plateau. »

 

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  • L'amour 4.0 fait salle comble, 3 décembre 2018

Je t'écris mon amour

« Une nouvelle version des romances épistolaires 4.0. »

 

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  • Koltès intime, Aurélie Vautrin, Novo, n° 51, octobre - novembre 2018

Moi, Bernard

« C'est lui qui m'a donné envie de faire de la mise en scène, c'est le premier auteur que j'ai monté.... »

 

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  • Une représentation autour de la tolérance, 27 octobre 2018

Ma Nostalgie

« Les élèves [peuvent] voir que l'on peut être fier de ses origines et accepter son histoire. »

 

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  • Des artistes dans la ville, Romain de Becdelievre, France Culture, 3 août 2018

Table ronde à laquelle Jean de Pange a participé

(deuxième partie, à partir de 33 minutes).

 

  • Éternel et nu, Amélie Deymier, Poly, janvier 2018

La Tragique et mystique histoire d'Hamlet

« Durant deux heures trente, ce chœur de six acteurs-conteurs reste en scène. Chacun incarnant plusieurs des dix-huit rôles de la pièce, tous prenant en charge le récit d'Horatio racontant l'histoire d'Hamlet. »

 

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  • S'apparenter à ce que feraient les conteurs, J.-C. P., L'Est Républicain, 20 décembre 2017

Interview de Jean de Pange

« _Face à votre travail, on parle beaucoup de scène épurée comme une signature. C'est une volonté de remettre le comédien au premier plan ?

_Oui, on peut dire cela, c'est une signature. Il y a de cela, cette volonté de responsabiliser l'acteur. »

 

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  • Je t'écris mon amour, Jeau Hostache, Un fauteuil pour l'orchestre, 5 août 2017

« La manière dont les deux partenaires reviennent sur leur dire, bégayent leur désir ou essayent de comprendre du mieux qu’ils peuvent la puissance de ce qu’il leur arrive se sculpte dans une prose sensible et profonde. Les deux comédiens la font vivre avec force et élégance. »

 

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  • Je t'écris mon amour, Ondine Marin, L’Écho des planches, 25 juillet 2017

Entretien radiophonique avec Céline Bodis et Jean de Pange

  • Radicalement Astrov, Valérie Susset, L'Est Républicain, 23 juillet 2017

Interview de Jean de Pange

« Quand on pense Astrov, on pense souvent Molière [...] il serait pourtant bien réducteur d'associer au répertoire classique la compagnie. Bien réducteur aussi, d'en oublier les mises en scène, magnifiquement épurées. »

 

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  • Spéléologie du sexto, I/O Gazette, 22 juillet 2017

Je t'écris mon amour

«  Le langage devient un prétexte à l’amour, celui des corps qui s’enlacent lors des retrouvailles ; avant que les amants ne se taisent finalement dans l’union de leurs souffles, au sein d’un happy end qui évite l’écueil rebattu du ''c’est mieux sans te voir'' .. »

 

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  • Je t'écris mon amour, l'amour virtuel à distance raconté avec sobriété et profondeur, Victor Inisan, Culture Remains, 22 juillet 2017

« Derrière, en fond de scène, un écran nous fait lire ces SMS, ces messages envoyés virtuellement, la nuit, le jour, de plus en plus fréquemment à leur en faire tourner la tête. »

 

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  • Je t'écris mon amour, Radio Vinci Autoroutes, 20 juillet 2017

Entretien radiophonique

  • Je t'écris mon amour, Jean-Yves Bertrand, Revue spectacles, 19 juillet 2017

« Une illustration enlevée du texte d'Emmanuel Darley, commandé et mis en scène par Jean de Pange qui interprète Lui et a trouvé en Céline Bodis son Elle parfaite ! »

 

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  • Rencontres Numériques, Festi.TV, 17 juillet 2017

Interview télévisée

  • Je t'écris mon amour, Hervé Lévy, Poly, 13 juillet 2017

«  Subtile réflexion sur le sentiment amoureux à l’ère d’Internet, la pièce s’achève par la rencontre in real life des deux protagonistes. Que va-t-il se passer ? »

 

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  • Je t'écris mon amour, Danielle Krupa, Vivant Mag, 13 juillet 2017

«  Céline Bodis, merveilleuse dans son application sans faille à faire vibrer la Langue et la Sensibilité d’Emmanuel Darley, est, toute en réserve, la fragilité même, qui ne gêne jamais les autres. Parce que je connaissais Emmanuel, Jean de Pange m’a - quant à lui - paru prendre un parti plus élancé, électrique, transcendant l’aspect électronique de la correspondance en portant davantage l’attention sur lui, que Darley ne l’aurait fait lui-même. »

 

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  • Je t'écris mon amour, Jean-Louis Blanc, LeBruitDuOff, 11 juillet 2017

« La pièce va au-delà d’une simple relation amoureuse télématique. Elle développe la construction mentale d’un imaginaire, l’idéalisation de l’autre aussi bien sur le plan sentimental que sur le plan sexuel. Chacun vit sa passion dans son monde intérieur et s’installe dans le confort d’une fuite de la réalité. »

 

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  • Je t'écris mon amour, Walter Géhin, PlusDeOff, 8 juillet 2017

« Le théâtre que prône Jean de Pange, un théâtre libéré de l'injonction à esthétiser qu'il présentait déjà dans une éclatante rigueur avec Tartuffe. »

 

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  • Je t'écris mon amour, Manuel Piolat Soleymat, LaTerrasse, 25 juin 2017

« L’écriture d’Emmanuel Darley est de celles qui se démarquent des textes de théâtre uniquement conçus comme matière à jouer. Cadencée, précise, à la fois tenue et vivante, évidente et nécessaire, elle appartient au champ des Lettres. Avec un grand L. »

 

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  • Je t'écris mon amour, Théâtre(s), n° 9, printemps 2017

Extrait du texte.

 

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  • Je t'écris mon amour, Marie du Crest, La Cause Littéraire, 13 mars 2017

« Il y a dans le titre même de la première pièce, justement, la volonté sans doute de poser la question conjointe d’une écriture dramatique repensée et de son objet. Je t’écris mon amour sans mettre de virgule entre le verbe et ''mon amour'' montre bien qu’il ne s’agit pas là d’une simple adresse, d’une déclaration à quelqu’un, mais de s’engager dans la révélation du comment écrire cela aujourd’hui, dans un texte contemporain. »

 

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  • Châtillon-sur-Seine : collégiens et lycéens se sont fait surprendre par Tartuffe, Le Bien public, 16 février 2017

« Les spectateurs sont si proches des acteurs qu'ils font finalement eux aussi partie du décor, voir du jeu. »

 

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  • Une heure dans une classe, Stéphane Gilbart, Luxemburger Wort, 10 octobre 2016

Champ de mines

« Champ de mines est une pièce spécialement conçue, dans sa forme et son contenu, pour un public d'élèves que le théâtre ira rejoindre dans ses classes le temps d'une heure de cours. »

 

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  • Une amitié minée par la guerre, Pablo Chimienti, Le Quotidien, 7 octobre 2016

Champ de mines

« Jasna et Emina sont meilleures amies du monde dans cette Yougoslavie post-Tito. Mais dans les années 90, la guerre éclate. Les différentes populations se sont désormais face. »

 

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  • Champ de mines, Le Jeudi, 6 octobre 2016

« La pièce [...] mêle réalité et fiction ; elle tisse des liens entre la grande et la petite histoire. »

 

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  • Je t'écris mon amour, Julien Barsan, Théâtre du Blog, 22 juin 2016

« Céline Bodis et Jean de Pange resteront assis côte à côte, derrière un grand bureau, à l’exception de quelques déplacements à l’avant-scène. Ils apportent, avec une justesse de ton, ce qu’il faut de légèreté, voire d’humour, pour permettre au spectateur de souffler. »

 

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  • Parce qu'on peut rire de tout..., L'Est Républicain, 22 avril 2016

Interview de Jean de Pange

« J'ai toujours été intéressé par le théâtre dit documentaire. Le théâtre qui s'inspire de la réalité. »

 

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  • Interview de Jean de Pange, Walter Géhin, Théâtre du Blog, 23 novembre 2014

« Je ne voulais pas de scénographie car je cherchais autant que possible à échapper à toute re-présentation de l’œuvre. Je veux dire, échapper à la nécessité de produire un ''discours sur''. »

 

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  • (Critique/OFF) Tartuffe à l'Entrepôt, PlusDeOff, 15 juillet 2014

« Je ne voulais pas de scénographie car je cherchais autant que possible à échapper à toute re-présentation de l’œuvre. Je veux dire, échapper à la nécessité de produire un ''discours sur''. »

 

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  • Ma Nostalgie, Armelle Héliot, L'Avant-Scène Théâtre, 1er juin 2013

Il avait été invité par le Théâtre des Bernardines à Marseille en mars 2010 pour le spectacle Crabe Rouge. Histoire de fantômes, histoire hantée par le souvenir de la guerre civile de Congo-Brazzaville… Richard Adam Mahoungou n'est jamais reparti. Depuis avril 2011, il a le statut de réfugié politique. Avec Jean de Pange, il a mis au point un texte et s'adresse au public assez proche. Fascinant moment où le témoin est aussi acteur, où l'acteur raconte sa propre vie. Une manière de dire l'histoire et les douleurs de l'exil forcé.

  • A la rencontre de l'aube, Luxemburger Wort, 29 novembre 2012

Understandable?

« L'enjeu de Understandable? n'est pas simplement de confronter des différences et de soulever les quiproquos qui en résultent, mais de provoquer le surgissement de forces immatures, puissantes et déliées des contraintes du réel. »

 

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  • Dramatists explore essence of language [Les dramaturges explorent l'essence du langage], The Japan Times, 21 octobre 2012

Understandable?

 

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